Délires d’amour guerrier, version galactique par Olivier D.

Publié: 15 mai 2010 dans Invités, Non classé

Crédit photo : http://www.fubiz.net/

Quand le plumard se transforme en pur champ de tirs
commence une bataille rangée, polochons plumés,
ne pas faire l’autruche la tête sous l’oreiller,
pour qui veut entendre des confidences de satyre.

Pour qui prend le risque de se faire péter la ruche,
à n’en pas croire tes cages à fiel ma pauv’ nunuche,
toi Maya la belle ôte donc ta robe féline,
attention danger, sulfureuses amours calines.

C’est pourquoi je garde mon fouet à portée de main,
Professeur Jones saura bien calmer si besoin,
les assauts griffés de la belle bélligérante,
comme dans les maisons closes autrefois la tenante.

Dans l’enfer de ce combat sadien, fouette cocher
la poudre a déjà parlé, le sang peut perler.
On dirait le retour des amours carnassiers,
j’ai vu sur les steppes des hordes de loups moins hurlantes,
et des panthères dans la brousse parfois moins bouillantes.

La boucle est bouclée, ceinturon de Centurion,
oui, ta toison et ma crinière s’en souviendront.
Aux armes! il est grand temps d’ouvrir la boîte à bifles,
impossible de se débiner, sous peine de gifles.

Elle est trop cruelle cette guerre à armes inégales,
quelle belle bataille de tranchées que cette bacchanale,
pas d’Armistice à signer, mais se résigner
à retourner au combat, jamais fatiguée?

Pas de planque pour les cuistres, c’est sûr, entre ses cuisses
et pas de cachette non plus, sous les draps on se glisse.
On entre en lice, on cherche les endroits les plus lisses
j’y envoie l’ensemble de mes troupes, drôle de milice!

Des parois illicites pour être plus explicite,
pour toute escalade j’ai trouvé dans ces ébats,
de ce coît inutile de faire un dessin,
et même ses seins je cache, Gentleman à dessein.

Condescendant à souhait moi je pilonne le sien,
ces rivières pourpres parfois qu’on descend moi j’aime bien,
ça deviendrait du vice, à l’assaut de sa croupe,
le bel homme au lasso, un saint-graal dans sa coupe.

Tu murmures de tes lèvres, je ne sais plus lesquelles,
une fille tu me rappelles, je ne sais plus laquelle,
car depuis trop longtemps toutes ces guerres sans frontières
n’ont plus de sens pour moi, c’est des combats d’hier.

Preux chevalier je plante un pieux dans ton coeur,
un autre glaive dans ton antre comme à toutes tes soeurs,
faire la guerre aux étoiles, retrouver son ardeur,
Dark Vador et son sabre laser, chasseur de coeurs?

Olivier D. (14 avril 3012)

Publicités
commentaires

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s